Qui se cache derrière le masque?

Qu’est-ce qui est le plus important? Le but ou le chemin pour y parvenir? Aujourd’hui nous vous posons cette question. Car souvent, en tant que chercheur de lumière, vous croyez qu’une fois le but atteint, la route s’achève! Mais non pas vraiment..

Je vois un homme joufflu et rieur. Il ressemble à un bouddha.

Car sinon où serait l’évolution? En réalité, le but c’est le chemin. Votre mission de vie, c’est le chemin que vous parcourez. Avec ses lignes droites, ses détours. Avec ses raccourcis et ses impasses. Car la raison de tout cela, c’est la recherche de votre identité véritable, c’est à dire savoir qui vous êtes vraiment sans tous les masques qu’on vous a fait porter depuis votre enfance.

L’enfant sait qui il est. Mais malheureusement, il oubli. Car il porte également le karma collectif, celui de toute l’Humanité. Et tant que l’Humanité ne changera pas, il y aura des masques à porter.

Mais sachez que le monde évolue, votre monde évolue. Votre karma collectif se fissure et se morcèle, traversé par une lumière grandissante. Et les enfants d’aujourd’hui ne se laissent plus masquer aussi facilement!

Ces enfants se sont aussi ceux qui se trouvent en vous. Votre enfant intérieur est là, bien présent et il ne porte aucun masque, il sait toujours qui il est.

Dans les moments de doute, quand vous pensez reculer, reconnectez-vous à votre enfant intérieur car il ne se trompe jamais.

Comment faire? En repensant à vos rêves d’enfant, en laissant entrer la joie dans votre quotidien. Quand l’atmosphère est trop lourde, quand la peur est dans vos coeurs, riez!! Car le rire triomphe de tout.

Celui qui ressent la peur ce n’est pas vous mais votre mental. C’est lui qui vous suggère la peur. Car vous êtes des êtres câblés sur l’amour. Seul l’amour est vrai. La peur n’est qu’une illusion dans ce monde de dualité.

Aujourd’hui, je m’adresse à votre enfant intérieur. Qu’il soit libre de s’exprimer librement et que la peur ne le paralyse plus.

Poyel

Texte canalisé par Les Flammes de Gaïa

Levez la tête

Parfois, nous avons la sensation de sombrer dans une abîme sans fin. Nous tombons encore et encore vers les profondeurs les plus noires de notre être.

Cette abîme fait mal, fait peur car il nous semble impossible de nous relever après une telle chute. Et pourtant, quand nous sommes au plus bas, que voyons nous?

La lumière. Oui car même dans la plus profonde obscurité la lumière demeure.

Nul besoin de la chercher désespérément partout. Car elle se trouve en nous, en vous.

Parfois, nous croyons être dans la lumière. Mais en réalité nous sommes aveuglés et nous ne percevons pas l’abysse qui se tient devant nous. Car la véritable lumière ne nous éblouie pas, elle nous montre le chemin.

Alors dans ce cas, bien souvent, nous n’avons pas le choix… nous tombons, encore et encore. Et ce n’est qu’au plus bas que le voile de l’illusion, dans lequel on se complaisait, se lève.

Un mal pour un bien. Combien de fois avez vous été en colère ou tristes pour ensuite vous rendre compte que tout était parfait? Que cette perte d’emploi vous a permis de trouver votre voie, que cette rupture vous a appris à vous aimer vous même?

Oui souvent la chute est salvatrice. Car elle arrive quand vous n’êtes pas alignés, avec vous, avec vos désirs profonds.

Alors accueillez la peine, accueillez la souffrance et ne les combattez pas. Laissez les venir et repartir. Pleurez, criez, défoulez vous, libérez vous.

Puis, levez la tête et que voyez vous? La lumière, qui vous montre toujours le chemin pour mieux remonter.

Message canalisé par Les Flammes de Gaïa

Je suis

Je suis le soufle divin
La douce chaleur sur ta peau
Les perles d'eau des embruns
Le feu céleste du très Haut

Je suis le rire des enfants
L'eau qui ruisselle sur ton front
Et la vie jaillit de mes mains
Et la mort, je la porte tel un manteau

Je suis l'arbre cachant la forêt
Le lapin blotti dans son terrier
La sève des bois coule dans mes veines
Et les rayons du soleil chassent ta peine

Je suis la vie céleste en toute chose
La fin mais pas le néant quand je me repose
Car tout n'est qu'un éternel recommencement
Car tout est en tout,
et un peu plus à chaque instant

Je suis le sourire de la femme apaisée
Les cris de colère du guerrier courroucé
La douceur des caresses sur la peau tant aimée
Le Gardien de tes rêves, même les plus secrets

Je suis la vie, je suis la mort
Le jour, la nuit et bien plus encore
Je suis les dieux de l'Humanité
Sous de multiples noms que l'on m'a donné

Je suis la joie qui coule en toi
La passion qui enflamme ton corps
La tristesse et la colère parfois
Le bel espoir qui demeure encore

Et à présent que tu me connais
Tu le sais,
Je ne t'ai jamais quitté

Message canalisé par Les Flammes de Gaïa