Je suis le soufle divin
La douce chaleur sur ta peau
Les perles d'eau des embruns
Le feu céleste du très Haut

Je suis le rire des enfants
L'eau qui ruisselle sur ton front
Et la vie jaillit de mes mains
Et la mort, je la porte tel un manteau

Je suis l'arbre cachant la forêt
Le lapin blotti dans son terrier
La sève des bois coule dans mes veines
Et les rayons du soleil chassent ta peine

Je suis la vie céleste en toute chose
La fin mais pas le néant quand je me repose
Car tout n'est qu'un éternel recommencement
Car tout est en tout,
et un peu plus à chaque instant

Je suis le sourire de la femme apaisée
Les cris de colère du guerrier courroucé
La douceur des caresses sur la peau tant aimée
Le Gardien de tes rêves, même les plus secrets

Je suis la vie, je suis la mort
Le jour, la nuit et bien plus encore
Je suis les dieux de l'Humanité
Sous de multiples noms que l'on m'a donné

Je suis la joie qui coule en toi
La passion qui enflamme ton corps
La tristesse et la colère parfois
Le bel espoir qui demeure encore

Et à présent que tu me connais
Tu le sais,
Je ne t'ai jamais quitté

Message canalisé par Les Flammes de Gaïa

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s